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26-29 mai – Le voyage extraordinaire de La Péruse

Dernière mise à jour : 17 avr. 2023

Est-ce trop beau pour être vrai ? Voici ce qu’on peut lire sur l’expédition de Saint-Avertin Sports Cyclotourisme à La Péruse (Charente), au week-end de l’Ascension : « C’est un rendez-vous avec une équipe d’hommes courageux et audacieux qui acceptèrent, pour l’honneur de Vélocio et du cyclotourisme, de s’aventurer dans des terres inconnues dont il n’existait que des cartes incomplètes et incertaines ; des hommes qui firent preuve des mêmes qualités d’audace et de courage que Magellan, Christophe Colomb ou, de nos jours, les astronautes américains débarquant sur la Lune. C’est une chance assez étonnante que le récit que fit La Péruse de son expédition soit parvenu jusqu’à nous. »

Cela colle parfaitement à notre « voyage extraordinaire de La Péruse ». Avouons qu’il s’agit d’un texte détourné, tiré d’une préface du « Voyage extraordinaire de La Pérouse », navigateur, commandant de l’expédition commandée par Louis XVI afin d’explorer l’océan Pacifique, à partir de 1785. La navigation de La Boussole et L’Astrolabe, les deux navires de l’expédition, s’acheva tragiquement par un naufrage en 1788 aux îles Santa Cruz, les actuelles îles Salomon.

Rien de tragique dans l’aventure des cyclos de Saint-Avertin, au fil des journées concoctées par Joseph dans les terres de la Haute-Charente (pour ne froisser personne à La Péruse, on emploiera ce terme plutôt que le seul nom de « Charente »).

Haute Charente, on le mesure très vite au demeurant. Ça n’est pas l’altitude qui compte, même si elle atteint le double parfois de ce que nous connaissons en Touraine, au-delà de 350 m. Côtes et descentes ont constitué l’essentiel du menu sur les routes qui conduisaient au bord du Son et de la Sonnette, à La Rochefoucauld, à Saint-Junien, à Oradour-sur-Glane ou à Rochechouart. Par exemple, le menu tranquille-peinard du dimanche matin s’est limité à 45 km, avec une dénivelée classique pour la région : 600 m.


À l'enseigne de la météorite

Programme : pique-nique à la mi-journée, haltes, visites pour les touristes comme celle du site de Cassinomagus à Chassenon, au cœur du cratère foré par la « météorite de Rochechouart » il y a 200 millions d’années. C’est simple, on trouve à Rochechouart la rue de la Météorite, le bar de la Météorite, la pharmacie de la Météorite, etc.

Nous étions 17 cyclos de la section : Agnès, Brigitte, Christine, Françoise, Marie-Christine, Marie-Françoise, Maryse, Odile, Viviane, Benoît, Denis, James, Joseph, Michel R., Philippe L., Thierry et François.

Nous avons reçu du « renfort » : Danielle, Nathalie, Jean-Pierre et Laurent, qui semblent avoir supporté les plaisanteries du week-end, l’exercice de l’intendance ou la répétition des bosses, quand ils (ou elles) n’ont pas pris une part active et, bien sûr, condamnable, aux petits complots qu’on raconte par ailleurs…



Château de Nieuil (en haut). Sur le Pont-Vieux de Confolens.

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