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Mardi 18 mai - Traquenard à Villandry

Nous étions 17, mais par un prompt renfort nous nous vîmes bien plus nombreux, on va voir comment.

En groupes de 6 maxi, pour la dernière fois (on l’espère), nous voici partis pour de folles aventures, soucieux tout d’abord de ne pas affronter la pluie. Pour braver les éléments, on retrouve ainsi Agnès, Marie-Françoise, Maryse, Pascale, Viviane, Benoît, Bernard (une entorse bienvenue à son programme du samedi), Denis, Jacki, James, Jean-Luc, Jean-Yves, Joseph, Philippe, Régis, Rudy et François.

Nous retrouvons à Cinq-Mars-la-Pile Marie-Christine et Michel partis en éclaireurs. Ils avaient rendez-vous à Cinq-Mars en début d'après-midi, ils ont préféré s’y rendre à vélo, essuyant une averse au passage.

Ils ont déjoué le piège du jour, un passage pour sortie gravel, un chemin desservant des caves peu avant l’entrée de Villandry. L’endroit ne manque pas de charme, dans une descente prononcée, sur un sol rendu gras par la pluie. Celles et ceux qui mettent pied à terre en seront quittes pour un nettoyage de semelles.

Agnès et Bernard, après Villandry, optent pour le petit parcours. C’est en quelque sorte un jour pour « mettre une dent de plus ». « Le duo est rentré tranquille et bien sec, écrit Agnès. Nous avons pu admirer une belle triplette de faisans qui nous regardait passer. »

Dans les autres groupes, ce sera allure variable au long des 65 kilomètres, sans averse.

Devant, on prend soin de contourner le traquenard de Villandry. On prétend aussi que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bref résumé par Jacki : « Pas de soucis. »

La vérité fut bien différente, comme nous l’enseignent d’autres sources. Sous le manteau circule la photo qu’on retrouvera ici, légendée par son auteur : « La première crevaison de Rudy, crevaison de bienvenue au club ! »

Mettons Rudy à l’aise, il ne fut pas le seul. James y est allé de la sienne à Fondettes, juste avant le pont de la Motte, histoire sans doute de faire tomber sur son groupe la perspective de la menace sourde, pesante, glaçante voire paralysante, de l’imminence de la tombée de l’impitoyable couvre-feu.

Ce n’est pas arrivé. Pour que pareille frayeur se reproduise, il faudra désormais être victime d’une crevaison vers 20 h…

Nous avons tous apprécié de franchir la Loire à l’ouest de Tours, une fois n’est pas coutume. Le pont de Langeais, le détour par le château pour certains, la côte de la Cueille (les Cinq-Marsiens corrigeront si nécessaire), sympathique escalade entre Cinq-Mars et Saint-Etienne-de-Chigny, ont agrémenté le chemin du retour.

À Vallières, nous sommes quelques-uns à avoir découvert qu’on pouvait rejoindre la Guignière par une large piste cyclable qui longe désormais la D 952. Invitation à franchir de nouveau la Loire…


De gauche à droite et de haut en bas :

- dans l'infernal boyau conduisant à Villandry, images de la section gravel-marche-patinage de SAS;

- premier groupe, à Langeais : "Pas de soucis", version 1;

- premier groupe, un peu plus loin : "Pas de soucis", version 2;

- après la côte de la Cueille, avant le Pont-de-Bresme.



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