top of page

. Samedi 25 mars - Roue crevée à la Roue tourangelle

Dernière mise à jour : 17 juin

Pour représenter SAS Cyclotourisme au rendez-vous de Chambray, nous sommes quatorze, avec Catherine R., Christine P., Françoise T., Marie-Françoise, Alain, Benoît, Denis, Didier, Dominique R., Jacki, Régis, Stéphane (contraint de rouler de bonne heure, avant tout le monde), Thierry et François. Patrick est de la fête, mais roule sous la « casaque » du Gazélec. Peut-être l'averse tombée vers 7 h a-t-elle découragé quelques-uns d'entre nous de rejoindre l'hippodrome. Dommage, le reste de la matinée a été épargné par la pluie! Les cyclos de l’US Chambray ont accueilli 300 participants environ, un joli chiffre.

Une fois encore, la représentation féminine de Saint-Avertin a été mise en évidence. Les quatre femmes de notre ambassade valent au club la coupe de la meilleure participation féminine. Elle a été remise à Catherine et Marie-Françoise, en même temps que la coupe du club le plus nombreux récompensait nos voisins de Veigné.


Le vélo, avec ou sans motos ?

À Chambray comme à Château-Renault l'an dernier, un club de la FFCT invitait ce samedi à une randonnée dans la ville-départ de la Roue tourangelle, à la veille de la course. La randonnée emprunte une partie du parcours des "pros". Voilà pourquoi, sur les trois distances proposées (57, 77 et 97 kilomètres), nous avons pu goûter aux bosses que les organisateurs ont frénétiquement recherchées afin de pimenter le trajet.

Imaginez : rien que pour le tracé de 57 kilomètres, 450 m de dénivelé ! Christine, Marie-Françoise et Dominique R. l’ont dégusté, dédaignant un possible raccourci d’une dizaine de kilomètres.

Sur les deux plus grands parcours, l’aventure avait mal commencé. La culture des courses cyclistes donne à penser qu’il ne peut y avoir de vélos sans motards. Question de sécurité… Les cyclotouristes - question de goût... - sont persuadés du contraire. À plus forte raison quand les motards ne maîtrisent pas leur sujet. Nous n’avions pas parcouru trois kilomètres que l’un d’eux, frôlant un cyclo, provoquait sa chute. Bilan : un collant déchiré.

À hauteur du CEA, au Ripault, autre incident pour notre groupe des « sages » (on ne citera pas leurs noms, une question de modesties qu'on ne voudrait pas froisser). Lancé sur 77 kilomètres, le groupe a dû ralentir sa marche triomphale le temps d’une réparation de « crevaison lente », sorte de piment que Benoît apporte ces jours-ci à nos sorties.

Compter dix à quinze minutes pour démonter le pneu (la faute aux « jantes de coureur »), dix à quinze encore pour le remonter, dans des conditions hérétiques, en recourant aux minutes.

Une quarantaine de kilomètres plus loin, à Esvres, lassé des « crevaisons lentes », Benoît a opté pour la crevaison rapide… Le doux chuintement de la perçure minuscule se transformait soudain en râle de pneu à l'agonie, articulant dans une ultime éructation : "À plat...".

Voilà comment Alain, Didier, Jacki et Thierry, avec leurs 97 kilomètres, sont arrivés bien avant les sages du « 77 ». Même pour les arrivants tardifs, il est vrai, les amis chambraysiens avaient gardé de quoi trinquer à cette matinée réussie.


La coupe de la participation féminine pour SAS Cyclotourisme - Au départ à l'hippodrome de Chambray - Le spectacle, y compris automobile, était partout.

78 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout
bottom of page