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Jeudi 4 mai - La grande plaque

Groupe moins étoffé qu’il y a deux jours. Dix seulement. Mais la qualité est au rendez-vous, il est vrai. Jugez-en : Brigitte, Catherine R., Benoît, Denis, Guy, Jean-Pierre, Joseph, Laurent, Patrick et François.

Un grand plaisir au départ : même si nous n’avons pas le même programme – certains sur le grand parcours, d’autres sur l’intermédiaire – nous choisissons de rouler tous ensemble pour commencer. Cela nous conduit à Saché, soit 20 ou 25 kilomètres tous ensemble.

Nous observons l’arrêt presque rituel devant la plaque posée contre le tuffeau à la Basse Chevrière à l’occasion du Tour de France 1957. Photo rituelle aussi. On peut être cyclotouriste et fasciné cependant par la grande plaque...

C’est l’occasion d’évoquer le souvenir d’Alexander Calder, le sculpteur américain qui avait élu domicile et atelier tout près de là.

Nous nous séparons peu de temps après. Catherine, Patrick et Laurent choisissent de vivre de grandes aventures sur près de 80 kilomètres. Les autres optent pour le parcours de 63 kilomètres. Ce serait tranquille s’il ne fallait pas dégringoler vers le ruisseau de Montison, peu avant Monts. Descendre, ça va encore, si l’on excepte tout à la fin le franchissement d’un ponceau sur le cours d’eau, suivi d’un virage à droite serré et de la montée corsée qui enchaîne aussitôt. On a vite fait, à ce jeu, de commencer l’ascension presque à l'arrêt l On continue au même rythme, vers le hameau des Girardières. Sauf les plus costauds. Devant, Joseph réussit une belle perf'. Idem pour Denis. Le reste de la troupe observe de loin. Au royaume des grimpeurs, tout le monde n’est pas admis.

À Monts, la trace GPS, cette traîtresse, nous conduit sur les pavés du centre-bourg, en sens interdit. Ce sera la dernière "difficulté" du jour.


Arrêt à la Basse Chevrière, devant "la grande plaque" et la "maison François Ier" où demeura Calder.

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