Jeudi 15 janvier Faim du groupe Balade
- sas-cyclo
- 16 janv.
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Jour de faim du groupe Balade. Si vous avez lu « fin du groupe », vous lisez trop vite, remplacez à l’arrivée la bière d’abbaye par une tisane au tilleul. Il s’agit de faim. Dans ce groupe, grâce à Gilles P., elle est traitée à chaque sortie.
Une fois encore ce jeudi, Gilles a sorti de sa sacoche une boîte de plastique – une sorte de « teup’ » si vous voyez ce que je veux dire – remplie de biscuits spéculoos. Ils ont été appréciés, plutôt deux fois qu’une.
Gilles a pris l’habitude d’entretenir ainsi le moral du groupe Balade lors de ses haltes. Cette fois, c’était vers la mi-parcours (43 kilomètres au menu), entre Monts et Sorigny. Notre groupe de sept a procédé à son arrêt en lisière du « bois du Petit Moulin ». Cet arrêt avec évocation du spéculoos nous permet de livrer la notule du jour (1).
Plaisirs de la halte et du détour
Juste avant, nous formions le peloton de tête. Les neuf du groupe Rando venaient juste de nous rattraper. Nous les avions dépassés à l’entrée de Monts, tous laissés sur place, comme cloués à la route, condamnés à regarder de loin nos roues arrière pendant de longs kilomètres. Ils étaient arrêtés, c’est vrai, stoppés par une crevaison de Guy. Les doubler en a été rendu plus facile, on ne le niera pas.
Cela ne retire rien aux mérites du groupe Balade, qui s'était rallongé de deux kilomètres en début de sortie. Tout cela pour avoir suivi un capitaine de route inexpérimenté.
Charme de la rue de la Carre
Au départ, un phénomène inhabituel avait nourri la perplexité de tous, cyclos tranquilles ou intranquilles. Deux jours plus tôt, au départ de la sortie, Alain accompagne le groupe Balade dans les premiers kilomètres. Puis il prend les devants quand on longe le Petit Cher. C'est prévu. Il est loin et invisible quand on aborde les abords du château de Beaulieu. Surprise quelques centaines de mètres plus loin : le groupe Balade le rejoint dans la rue de Franc-Palais, en direction du lac des Bretonnières. On veut bien admettre qu'on ne l'a pas rattrapé "à la pédale". On en déduit qu’il a fait un détour par la rue de la Carre.
La rue de la Carre, quésaco ? Zieutez la carte : après le château de Beaulieu, il suffit de rester à droite, de s’engager dans la descente. Arrivé presque en bas, on prend à gauche juste avant le pont de la rocade. On est dans la rue de la Carre, ascension revigorante, dotée d’un pourcentage agressif qu’on ne saurait lui reprocher tant elle est brève, si on la compare au col de l’Iseran.
Ensuite, en dépit de sa condition, exceptionnelle pour un début de saison, le groupe Balade ne parvint pas à suivre Alain, qui rejoignit le groupe Rando sur le grand parcours.
Une question se pose: à l'avenir, les Randonneurs ne choisiront-ils pas de rouler avec les Baladeurs s’ils repèrent la présence de biscuits dans la sacoche de Gilles? Car tout cela donne envie de rejoindre le groupe Balade... Le groupe Spéculoos.
François
(1) Le spéculoos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9culoos









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