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Mardi 13 janvier 1 - Rébellion

Nous sommes dix-neuf en ce début d’après-midi sur le parking de La Bellerie.

Douze choisissent le parcours le plus long vers Saché et ils seront bientôt rejoints par un treizième.

Treize ? Histoire des treize est un roman (1) de Balzac. Dans la préface, il écrit : [Ils sont] treize Hommes également frappés du même sentiment, tous doués d’une assez grande énergie pour être fidèles à la même pensée, assez probes pour ne point se trahir, […] assez hardis pour tout entreprendre, […].

N’est-ce pas décrire au mieux nos cyclos d'aujourd'hui dont douze figurent sur la photo, prise au pied de la tour située au sud de l’entrée de la Maison de Balzac, fermé ce mardi… comme tous les mardis du 1er novembre au 31 mars ? (2)

Monter à la Maison ne fut pourtant pas facile. Non que la côte intimidât. Il s’agissait plutôt d’une rébellion menée par quelque forte tête prétextant que la trace ne passait pas devant.

Cependant, nous le savons tous : La seule vraie rébellion est la recherche du bonheur. (3)

Pour le bonheur de tous, nous y montâmes donc …


Alain


(1) En fait une trilogie de la Comédie Humaine dont La duchesse de Langeais, une voisine.

(2) Le château de Saché : https://www.musee-balzac.fr/

(3) Citation de Henrik Ibsen, dramaturge norvégien 1828-1906


Les treize moins un, près de la maison de Balzac
Les treize moins un, près de la maison de Balzac


Mardi 13 janvier 2 - Plateaux et pignons


Du côté du groupe Balade, c’est RAS. Au menu : sérénité, zénitude, paix sur le vélo comme dans les cœurs, si l’on excepte ces moments où il faut se pencher sur la différence entre plateaux et pignons, et l’usage qu’il est bon d’en faire selon que ça monte ou que c’est plat. Notions complexes mais qui ne sont pas sans intérêt dans cet après-midi relativement court (47 km en direction d’Artannes) mais parfois pentu, la dénivelée en atteste.

Six dans ce groupe épicurien, dont les arrêts ne vont pas toutefois jusqu’à passer à table, ni même à manifester sa curiosité pour les monuments. On stationne ainsi près de l’église d’Artannes pour d’autres raisons que patrimoniales. Un autre jour...

À force de rouler tranquillement pour faciliter le retour du groupe Rando, celui-ci finit par pointer le bout de son nez aux Gués de Veigné. Cela se terminera par une photo de tout le monde (nous sommes 18) devant la propriété du Portail, dont quelqu’un vous contera sans doute l’histoire dans un prochain épisode, avec la note de bas de page et le lien qui vont avec.


François




Les dix-sept moins deux et les six moins un













 
 
 

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