top of page

Mardi 14 avril - Violon d'Indre

Hésitations de printemps : pour certains, le fond de l’air reste frais – n’est-ce pas Jacky ? D’autres anticipent : prenez des leçons auprès d’Odile, qui aborde la dernière ligne droite, à la Bellerie, en manches courtes.

Dix-huit au départs, si l’on n’oublie personne. Une bonne partie du groupe opte pour le parcours Rando à allure paisible. Elle est mal récompensée : le « pilote » du moment est distrait, rate une bifurcation dans Chambray et emmène tout le monde en direction du centre commercial. Comme personne n’a prévu de faire des courses, on fait demi-tour. La fantaisie ajoute près de trois kilomètres au menu.

Nous voici onze : Françoise T., Liliane, Martine, Odile, Pascale D., Benoît, Jacky, les deux Jean-Luc, Michel R. et François

Sur les Ponts de Saché

Pascale D. et Martine avaient prévu d’effectuer le parcours Balade. Toutes les deux rentrent au plus court, quittant le parcours Rando après que le groupe a sacrifié à une halte prolongée au bois de Vonnes. Elles auront couvert un peu plus de cinquante kilomètres.

Pour les neuf autres, l’enchantement au fil de l’Indre commence, on monterait sur le vélo rien que pour ces quelques kilomètres. D’abord jusqu’à la Basse Chevrière à Saché, là où le sculpteur Alexandre Calder a vécu et installé son premier atelier. Quelques centaines de mètres plus loin, traversée des Ponts de Saché, site remarquable, grande ligne droite jalonnée de ponceaux qui file entre les peupleraies. L’Indre enroule ses berges tout près de là, au bout des aires de pique-nique.

Il s’agit ensuite de monter vers Thilouze, avec le château de Valesne (un site du Lys dans la Vallée) à notre droite. En haut de la côte se situe un lieu-dit nommé « le Capitaine Moreau », nous enseigne la carte IGN

Retour sur les bords de l’Indre aux moulins de Pont-de-Ruan, et sur sa rive nord entre Artannes et Monts. La rivière est en beauté à l’arrivée à Monts. On la retrouve plus loin sous les fenêtres d’Artigny, puis dans la traversée de Montbazon.

Auparavant, comme les coureurs de Paris-Roubaix étaient bien obligés de s’engouffrer dans la trouée d’Arenberg trois jours plus tôt, il nous faut nous engager dans son équivalent tourangeau : la piste cyclable à la sortie de Monts, direction Montbazon, déformée par les racines, dangeureuse parfois, une chaussée surnommée dit-on la « trouée de Monts-Arenberg ».


François


Aux ponts de Saché - le 14 avril 2026
Aux ponts de Saché - le 14 avril 2026

 
 
 

Commentaires


bottom of page