Mardi 8 septembre – La patinoire de Crochu
Les températures baissent, l’effectif monte : 22 au départ ce mardi matin. Plafond bas, on prendra même un petit crachin de rien du tout sur le coin du nez, pendant 15 ou 20 minutes.
Ce n’est pas la route mouillée, mais du carburant sur la chaussée (du gazole sans doute) qui est responsable de la chute qui va gâcher la matinée. Trois d’entre nous, partis devant pour avaler un peu plus de kilomètres, sont pris dans une chute dans le virage en épingle de la descente de Crochu, juste avant l’arrivée à Veigné. Leur descente a été prudente. Mais le carburant, invisible aux cyclistes, a transformé la route en patinoire. Pas de blessure sérieuse à première vue, pas de casse. Mais une sacrée frayeur.
Tout le monde repart, il y aura même des retrouvailles quasi rassurantes au retour, entre les cyclos tombés et un autre petit groupe, à la halte rituelle de fin de sortie, dans l’allée de l’Impériale.
La sortie de ce mardi a multiplié les pelotons. Le deuxième groupe, pour ne citer que lui (*), s’est scindé en deux ou trois sous-groupes. Tous avec des comportements de cyclotouristes exemplaires. Dans ces exemples qu’il faut citer en exemple plus encore, on citera ce groupe « Rando 2 bis » (ou « ter ») qui fit halte à la terrasse du café des Sports à Savonnières, histoire de profiter mieux encore du plaisir d’être ensemble.
François
(*) «Pour ne citer que lui » : cette formule est une imposture. Le signataire de ces lignes n’a roulé ce mardi qu’avec le deuxième groupe. Donc, il ne sait fichtrement rien de ce qui a pu survenir dans les autres groupes. Son affirmation est malhonnête. Il est bon que de tels agissements soient dénoncés.









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