Mardi 20 janvier Êtes-vous triskaïdékaphobe ? suivi de Le bistrot ou le logis XVe ?
- sas-cyclo
- il y a 4 jours
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Dernière mise à jour : il y a 1 jour
Êtes-vous triskaïdékaphobe ?
Nous sommes treize au départ du parcours rando vers Louans, une soixantaine de kilomètres.
Encore treize, comme mardi dernier, le mardi 13 janvier. Lecteur curieux, es-tu triskaïdékaphobe ? Tu pourras en savoir un peu plus sur la triskaïdékaphobie, la phobie du nombre 13, en suivant le lien (1).
Montchenain
La photo est prise devant le portail du château de Montchenain. Lecteur fidèle, tu nous sauras gré de ne pas nous répéter. Réfère-toi à la remarquable note figurant dans un article de ce blog en date du jeudi 3 avril 2025 (publiée le 5 avril). Elle t’apportera toute précision sur le château.
Alain
(1) La triskaïdékaphobie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Triska%C3%AFd%C3%A9kaphobie
(2) Article du blog publié le 5 avril 2025 : https://www.saint-avertin-cyclotourisme.fr/post/jeudi-3-avril-montchenain-quelle-histoire

Le bistrot ou le logis XVe ?
Quatorze baladeurs, treize randonneurs. Si jamais vous parvenez à faire le total, vous obtenez un chiffre qui traduit une très belle participation pour un mois de janvier.
C’est une époque pour reprises en mode tranquille. Raison pour laquelle, à la sortie de Veigné, le groupe Balade oublie la trace du GPS, qui invite à escalader le raidillon de la rue des Grandes Vignes. Nous restons sur la départementale, la pente est moins forte.
Dans les images du jour, on gardera ces chevreuils détalant à notre approche, entre Sorigny et Louans. Halte traditionnelle à Louans, on ne va pas entrer dans le détail des arguments qui militent pour un arrêt à Louans.
Pour la photo, les esthètes aimeraient poser devant le logis seigneurial des XVe-XVIe siècles. Le photographe opte pour un autre arrière-plan, l’hôtel des Voyageurs, transformé en « bistrot-restau-brocante » à l’enseigne de l’ « À boire ».
Au retour, un autre débat : les avantages et inconvénients des 300 mètres de chemin que nous empruntons après « le Chêne Pendu », après avoir traversé la route de Loches en souterrain. C’est vrai que le chemin est ingrat en ce moment, avec ses nids de poule transformés en bassines. C’est une petite difficulté, tout le monde n’est pas prêt pour le gravel. L’avantage, c’est qu’on rentre à la maison à l’abri du trafic automobile.
François









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